faits avérés et prouvés scientifiquement

2 mar

Voici maintenant quelques faits avérés et prouvés scientifiquement :

- Cultures céréalières :

38% des céréales mondiales sont destinées au bétail. En moyenne pour produire 1 kg de viande il faut 10 kg de céréales; le reste finit en déjections. Il faut 2 fois plus de surface cultivable pour nourrir un mangeur de viande qu’un végétarien et 4 fois plus qu’un végétalien.

La Grande-Bretagne pourrait à elle seule nourrir 250 millions de personnes par une alimentation végétale.

Si tous les habitants de la planète mangeaient comme les Américains, seule la moitié des Terriens pourraient être nourris.

– Déforestation :

La forêt tropicale est époustouflante de complexité. Elle abrite la moitié des espèces animales et végétales du monde. Elle fournit de nombreux médicaments: les anesthésiants, les médicaments anti-cancer, la pilule contraceptive. Elle nourrit le sol, absorbe la pluie, produit de l’oxygène et absorbe le gaz carbonique. Elle est l’équilibre de la nature. Et notre réponse à nous, c’est de la détruire.

Avant 1950, 14% des terres mondiales étaient des forêts tropicales.

Depuis, la moitié en a été détruite et, chaque année, c’est une superficie égale à la Grande-Bretagne qui disparaît. Et pourquoi ? En grande partie pour en faire des pâturages pour le bétail ou pour cultiver du soja, dont la plupart des récoltes sont exportées vers les pays industrialisés. Après 7 années d’exploitation, ces terres sont quasi désertiques.

Les forêts tropicales abritent jusqu’à 90% de toutes les espèces terrestres.

La forêt tropicale est détruite au rythme de 164.000 km2 par an.

Au Costa Rica, 71% de toutes les surfaces déforestées sont des pâturages. Le Népal a perdu la moitié de sa forêt en 20 ans à cause de l’élevage.

Même les pâturages fraîchement déforestés ne peuvent nourrir qu’une tête de bétail par hectare. En 1991, l’Amérique latine a exporté 8 millions de tonnes de soja, destiné surtout à nourrir du bétail.

- Le réchauffement de la planète :

En 1989 une équipe d’astronautes a observé un nuage de fumée provenant de milliers de feux répartis sur un million de m2 en Amazonie. C’était la forêt tropicale en train d’être détruite pour l’élevage. En brûlant de telles surfaces, des quantités énormes de gaz carbonique sont libérées dans l’atmosphère, formant une couche isolante qui empêche la chaleur de s’échapper. Chaque bovin dégage 60 litres de méthane par jour aggravant encore le réchauffement planétaire. Les incendies et les ruminations des bovins constituent ensemble la deuxième cause de l’effet de serre.

Depuis 1970, la destruction des forêts tropicales en Amérique latine a contribué au rejet de 1,4 milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

Le méthane est responsable de 18% de l’effet de serre, dont le taux dans l’atmosphère augmente de 1% par an. 18% des émissions de méthane sont dues à l’élevage. Il y a en permanence 1,3 milliards de bovins dans le monde. 26% des émissions de méthane en Grande-Bretagne proviennent des bovins.

En Grande-Bretagne, chaque année, il y a des émissions de 1,15 millions de tonnes de méthane provenant du bétail qui augmentent le réchauffement de la planète.

- Épuisement des sols :

Premiers consommateurs au monde de viande, les États-Unis ont perdu le tiers de leurs terres cultivables. Dans les états de l’Ouest, d’énormes étendues ne supportent plus l’agriculture intensive et la terre se désertifie. Les réserves d’eau des nappes phréatiques se vident plus vite qu’elles ne sont alimentées par la pluie. Le sol appauvri ne peut même plus être utilisé pour
des pâturages, car il aurait besoin de plus d’eau qu’une nouvelle terre. Le besoin en eau du bétail est tout aussi destructeur que ses besoins en nourriture.

La production de bovins exige 12 fois plus d’eau que celle des légumes. En Grande-Bretagne près de la moitié des terres arables sont menacées d’érosion car l’élevage intensif détruit la structure même du sol.

– Pluies acides :

Le monde a un nouveau problème: l’interminable accumulation des excréments animaux. Les lisiers sont 100 fois plus polluants que les déjections humaines. Ils s’empilent et leurs masses ne peuvent plus être résorbées.

Les bactéries transforment l’ammonium en acide qui s’évapore ensuite. Combiné avec les oxydes de nitrates issus des engrais, ainsi qu’avec la pollution industrielle, il cause l’acidité des pluies. Les sols sont rendus improductifs et les forêts, rivières et lacs se meurent.

Presque oubliées parmi l’avalanche des autres désastres écologiques, les pluies acides sont en train de ruiner les biotopes du nord de l’Europe et de l’Amérique. Dans certains pays, ces déjections en sont la principale cause. La fin de l’élevage intensif du bétail ralentirait considérablement le désastre.

Une seule vache produit 23 tonnes de déjections par an. 10 porcs produisent 21 tonnes de lisier par an. Epandues sur les terres, ces déjections contribuent aux pluies acides et à la pollution des sols et des eaux.

L’ammonium issu des fabriques d’animaux est reconnu comme étant une cause majeure des pluies acides, avec plus de 70% d’acidité dans certaines régions.

En Hollande, où le nombre de bovins est supérieur à celui des humains à raison de 7 pour 1, les éleveurs ont été priés de réduire leur cheptel d’un quart pour sauver les forêts à l’agonie.

continueront

source: erenouvelle

 

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