II. Le végétarisme, impératif écologique et nécessité économique.

1 mar

 

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Ceux qui ont goûté aux merveilles de la cuisine végétarienne ne pourront plus jamais apprécier une langue de bouf ni une côte de porc.

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L’environnement est un manteau finement tissé qui est en train de se défaire sous nos yeux, et la consommation de viande en porte une lourde responsabilité.

Nous n’avons pas le besoin physique de manger de la viande et pourtant le monde contient trois fois plus d’animaux destinés à la boucherie que d’êtres humains.

Le bétail exige énormément d’herbe, de maïs et de blé, au point que 80% des terres agricoles en Grande-Bretagne sont utilisées pour la production de viande. En Suisse, ce chiffre est estimé à 67%.

Il faut 10 kg de protéines végétales pour produire 1 kg de viande. C’est le programme de recyclage le plus gaspilleur que l’on ait inventé, si exigeant en ressources que le sol est exploité au delà de ses capacités, par l’utilisation massive de pesticides et d’engrais.

Les pesticides sont des poisons destinés à tuer des mauvaises herbes, des insectes et des champignons. Ils peuvent aussi tuer des humains. Nous savons qu’ils détruisent des espèces autres que celles qu’ils sont censés combattre. Ils menacent l’écosystème.

Nous savons que la concentration de ces produits augmente quand les plus grandes créatures mangent les plus petites. Un oiseau d’eau comme le grèbe, qui est au sommet de la chaîne alimentaire, concentre dans son corps jusqu’à 80.000 fois plus de pesticides que ceux contenus dans l’eau où il vit.

On sait que 50 produits chimiques utilisés en agriculture sont soupçonnés de provoquer des cancers.

La viande contient en moyenne 14 fois plus de résidus toxiques que les végétaux. Il y a des traces de pesticides dans presque tous les aliments que nous consommons. Nous savons que s’il ne fallait pas nourrir les animaux destinés à l’abattage, les agriculteurs pourraient alors revenir à la rotation des cultures, pratiquer la culture biologique et cesser d’utiliser des produits chimiques.

L’exploitation constante de la terre pour produire plus de céréales pour nourrir plus d’animaux n’est pas durable. La production peut être dopée seulement momentanément en aspergeant les champs de fertilisants azotés. Une partie de l’azote se répand dans les rivières. Elle entraîne une prolifération d’algues et de bactéries et y détruit toutes les autres formes de vie.

Une autre partie de l’azote contamine les nappes phréatiques. Mais si nous arrêtions de manger de la viande, toute la population de la Terre pourrait être nourrie uniquement avec 30% des cultures actuelles, sans devoir utiliser d’engrais chimiques. Les terres pourraient à nouveau respirer, se régénérer et se refaire une santé.

continueront

source: erenouvelle

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